(CHALLENGE SPORTS) – Le président du CNOSS, Mamadou Diagna Ndiaye a assuré en conférence de presse ce jeudi que le COJOJ n’est pas inquiète et confirme que le Sénégal a obtenu l’aide de forces de police française et espagnole pour garantir la sécurité des Jeux olympiques de jeunesse Dakar2026.
La sécurité, déjà l’un des sujets les plus épineux pour chaque rendez-vous sportif, s’annonce encore plus essentielle lors des JOJ Dakar2026 en raison de sa dimension internationale. Mais, le Comité d’organisation des Jeux Olympiques de la Jeunesse (COJOJ) a «toute confiance» dans la sécurisation de l’événement sportif. Son président estime que le Sénégal a tiré les leçons des JO de Paris2024,
« Il y a des choses que l’on peut dire ici ; et d’autres qu’on ne peut dire. Les forces françaises ont déjà l’expérience en ayant fait les JO de Paris 2024. Les services de sécurité vont travailler sous l’autorité et le commandement sénégalais », renseigne Diagna Ndiaye. Le patron du Cnoss s’est dit « rassuré » quant à l’organisation « en toute sécurité » de la cérémonie d’ouverture.
« Nous avons, au niveau de Keur AYO, le Conseil national de sécurité JOJ, où toute la société militaire est représentée, que ce soit l’armée, la police, la gendarmerie ou les Douanes », a fait savoir Mamadou Diagna Ndiaye. À la base, les organisateurs tablent sur 5 000 gendarmes, appuyés par 569 véhicules et motos, dix drones de surveillance, six systèmes anti drones, deux aéronefs ultralégers et 126 chevaux.
« Nous avons développé un nouveau système d’informations rapides avec les pays frontaliers, cela en temps réel. Si vous visitez notre site de sécurité, vous verrez des écrans avec des images de vidéo-surveillance qui couvrent toute l’étendue du territoire », a encore expliqué le président Diagna. Ce dernier rassure que « tous les services de sécurité sont engagés et prêts ». « Il s’y ajoute la mise en place de patrouilles mixtes avec des policiers français et espagnols », a-t-il ajouté. Le dirigeant sportif est d’avis que dans la tradition des Jeux, les forces de défense n’ont pas souvent accès aux sites, leur mission s’arrête à l’extérieur. Pour la sécurité à l’intérieur des sites, Diagna Ndiaye explique que le COJOJ travaille avec des sociétés de gardiennage et des rapports journaliers seront disponibles à chaque fois. « En cas d’incident ou de situation d’urgence, on interagit », anticipe le président du COJOJ.
Cheikh Bamba DIAGNE